12: Mont Roland à St Jean-de-Losne

Une longue balade le long de la Saône

DIDIER HEUMANN, ANDREAS PAPASAVVAS

 

 

Nous avons divisé l’itinéraire en plusieurs sections, pour faciliter la visibilité. Pour chaque tronçon, les cartes donnent l’itinéraire, les pentes trouvées sur l’itinéraire et l’état du parcours. Les itinéraires ont été conçus sur la plateforme “Wikilocs”. Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’avoir des cartes détaillées dans votre poche ou votre sac. Si vous avez un téléphone mobile ou une tablette, vous pouvez facilement suivre l’itinéraire en direct.

Pour ce parcours, voici le lien:

 

https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/du-mont-roland-a-st-jean-de-losne-par-le-chemin-de-compostelle-219078512

Ce n’est évidemment pas le cas pour tous les pèlerins d’être à l’aise avec la lecture des GPS et des cheminements sur un portable, et il y a encore de nombreux endroits sans connexion Internet. De ce fait, vous pouvez trouver sur Amazon un livre qui traite de ce parcours.

 

 

 

 

Si vous ne voulez que consulter les logements de l’étape, allez directement au bas de la page.

La Saône est un fleuve majeur de l’est de la France et un affluent important du Rhône. Elle traverse plusieurs régions et départements avant de rejoindre le sud du pays. Sa source se situe dans le département des Vosges, et dans ses premiers kilomètres, elle n’est encore qu’un petit ruisseau qui serpente à travers des paysages ruraux et forestiers. Le fleuve poursuit sa route à travers la Lorraine et la Franche-Comté, traversant successivement les départements des Vosges et de la Haute-Saône, puis entrant en Saône-et-Loire. Dans cette région, il reçoit plusieurs affluents, dont le Doubs, ce qui renforce considérablement son débit. Il passe notamment par la ville de Gray. En Bourgogne, la Saône devient un axe de navigation majeur. Elle traverse Mâcon avant de rejoindre la plaine de la Bresse. Après un parcours d’environ 480 kilomètres, elle se jette dans le Rhône à Lyon, dans le quartier de Confluence, formant un vaste bassin fluvial qui se prolonge jusqu’à la Méditerranée. Le fleuve a longtemps été utilisé pour le transport de marchandises et reste aujourd’hui un axe important pour le tourisme fluvial, étant navigable sur une grande partie de son cours, notamment depuis Saint-Jean-de-Losne jusqu’à Lyon.

Quant ’à votre propre parcours, après avoir transité du département du Jura en Franche-Comté à celui de la Côte-d’Or en Bourgogne, souvent au cœur d’un réseau complexe de routes se dirigeant vers Paris, la Saône offre de magnifiques berges, idéales pour flâner et profiter d’un moment de détente.

Comment les pèlerins planifient-ils leur parcours ? Certains s’imaginent qu’il suffit de suivre le fléchage. Mais vous constaterez à vos dépens que le fléchage est souvent déficient. D’autres utilisent les guides à disposition sur Internet, eux aussi souvent trop élémentaires. D’autres préfèrent le GPS, à condition d’avoir importé sur le téléphone les cartes de Compostelle de la région. En utilisant cette manière d’opérer, si vous êtes un expert de l’utilisation du GPS, vous ne vous perdrez pas, même si parfois le parcours proposé n’est pas exactement le même que celui proposé par les coquilles. Mais, vous arriverez sauf à la fin de l’étape. En la matière, le site qu’on dira officiel est le parcours européen des Chemins de Compostelle (https://camino-europe.eu/). Dans l’étape du jour, la carte est correcte, mais ce n’est pas toujours le cas. Avec un GPS, il est encore plus sûr d’utiliser les cartes Wikilocs que nous mettons à disposition, qui décrivent le parcours actuel fléché. Mais tous les pèlerins ne sont pas des experts de ce type de marche, qui pour eux, défigurent l’esprit du chemin. Alors, vous pouvez vous contenter de nous suivre et de nous lire. Chaque embranchement difficile à déchiffrer du parcours, a été signalé, pour vous éviter de vous perdre.

Difficulté du parcours : Le trajet est sans difficulté (+ 35 mètres/-205 mètres). Le dénivelé négatif n’est dû qu’à la descente du Mont Roland sur la plaine. Mais, elle ne présente aucune difficulté. Pour le reste c’est plat.

État du parcours : Aujourd’hui, c’est encore une étape légèrement supérieure en chemins par rapport aux routes, ce qui a presque toujours été le cas en Franche Comté :

  • Goudron : 7.2 km
  • Chemins : 12.8 km

Parfois, pour des raisons de logistique ou de possibilités de logement, ces étapes mélangent des parcours opérés des jours différents, ayant passé plusieurs fois sur sur ces parcours. Dès lors, les ciels, la pluie, ou les saisons peuvent varier. Mais, généralement ce n’est pas le cas, et en fait cela ne change rien à la description du parcours.

Il est très difficile de spécifier avec certitude les pentes des itinéraires, quel que soit le système que vous utilisez.

Pour les “vrais dénivelés”, relisez la notice sur le kilométrage sur la page d’accueil.

Voici un exemple de ce que vous trouverez. Il suffit de prendre en compte la couleur pour comprendre ce qu’elle signifie. Les couleurs claires (bleu et vert) indiquent des pentes modestes de moins de 10%. Les couleurs vives (rouge et brun foncé) présentent des pentes abruptes, le brun dépassant 15%. Les pentes les plus sévères, supérieures à 20-25%, très rarement plus, sont marquées de noir.

Section 1 : Descente sur Sampans

Aperçu général des difficultés du parcours : descente régulière, mais sans grande difficulté.

Le parcours aujourd’hui s’élance depuis le préau du Mont Roland, à deux pas du monastère. Ce départ n’est pas anodin : il est comme une sortie de cloître, un passage du silence habité des pierres au grand livre du paysage. Le marcheur quitte l’enceinte sacrée avec la sensation de s’arracher à une hauteur spirituelle pour plonger dans la chair du monde.  
Le parcours s’incline bientôt, descendant dans le parc. La pente douce invite déjà à ralentir, comme une transition entre le lieu de prière et le chemin des hommes. Rapidement, le parcours abandonne le goudron pour un chemin de terre.  
Il se resserre ensuite, caillouteux, parfois étroit, et s’écoule en pente régulière à travers les prés et les frondaisons. Sous les pas, les pierres roulent comme des notes éparses, et la descente devient un chant rustique qui accompagne la marche. Le promeneur sent déjà l’odeur d’humus, les herbes sèches qui s’accrochent au bas des talus.  
Un discret panneau se dresse au bord du chemin : il explique que vous foulez ici des pelouses sèches, installées sur des sols calcaires arides. Cette pauvreté de terre a engendré une richesse de vie : une végétation rare, particulière, adaptée à l’économie du sol. Ces pelouses sont comme des bibliothèques naturelles, où chaque brin d’herbe raconte une histoire de résistance.  
Le sentier de terre tournicote en descendant dans les pelouses sèches.  
Plus bas, la descente s’affine encore et rejoint le Carrefour des Orchidées, au pied du Mont Roland. Le nom seul fait rêver : il dit la promesse d’une floraison cachée, la grâce fragile de ces fleurs qui savent pousser là où le sol paraît avare. C’est un carrefour de nature autant que de chemin, une halte discrète où l’on sent que la terre veut se montrer généreuse malgré sa sécheresse.  
Plus bas, la pente se poursuit jusqu’à rejoindre une plus large route de terre battue.  
C’est désormais une large route de terre qui prend le relais. Elle descend avec autorité sous les grands feuillus, droite comme une leçon de patience, puis, tout à coup, change de cap, vire à angle droit comme pour surprendre celui qui la suit.  
Elle poursuit ainsi sa marche et gagne les premières maisons de Sampans. Là, le bâti humain succède au règne végétal, après le grand silence de la forêt.   
La route traverse alors la périphérie du village et rejoint la Rue de Dole, sur la grande départementale D905, en plein cœur de Sampans. Ce passage marque le retour à l’agitation des hommes : l’élan ancien des pèlerins croise ici le va-et-vient des voitures pressées.  
Le fléchage, dans le village, est impeccable. On passe successivement de la Rue Croix d’Amont à la Rue Sainte-Anne. Chaque nom de rue dit quelque chose du passé, de la mémoire religieuse et rurale du lieu.   
Vous avancez dans un labyrinthe simple, mais chargé d’histoires.  
Bientôt, se profile l’église du village, dont le clocher émerge comme un repère familier. La route poursuit alors jusqu’au bout de la Rue Sainte-Anne, fidèle à ce rythme tranquille qui est celui d’une entrée en bourgade.  

Ici, le parcours change de destination : il prend la direction de la Salle des Fêtes. On passe de l’église au lieu profane, de la prière collective à la danse et aux repas partagés.

Sur la route, un bel oratoire se présente, humble et lumineux, rappelant que même aux abords des salles de fête, la présence du divin ne s’efface pas. Puis la route rejoint la départementale D322, au carrefour de la Salle des Fêtes.  
Le tracé traverse ce carrefour, laissant derrière lui l’animation, et poursuit sur la Rue de l’Étang, derrière les dernières maisons du village. Le paysage se dépouille : les murs s’éloignent, les horizons s’élargissent. C’est un seuil, presque une respiration après l’étroitesse des rues.  
Commence alors une longue portion, parfaitement plate, une véritable détente pour le marcheur.  
Vous longez d’abord les installations sportives du village et ses terrains de jeu.  
La route se traîne assez longtemps avec langueur dans les champs.  
La direction est Champans, même si le parcours n’y va pas. Il n’y a aucun problème pour l‘instant. C’est tout droit.   
Un peu plus loin, la route glisse dans un sous-bois. À travers les troncs, on aperçoit les silhouettes massives des poids lourds stationnés à la halte de Sampans, de l’autre côté de l’autoroute. Ces géants de métal, endormis quelques heures, semblent veiller comme des bêtes puissantes. Leur repos contraste avec la marche silencieuse du pèlerin.  
Enfin, la route file droite, implacable et tranquille, sous les feuillus, accompagnée du vrombissement des moteurs sur l’autoroute voisine.  
Elle garde ce caractère d’itinéraire sûr et décidé, jusqu’à passer sous la ligne de chemin de fer. Ce franchissement, simple et discret, marque une nouvelle étape : au-delà des rails, la route se prolonge, toujours fidèle à sa vocation de passage.  

Section 2 : Le long de la lancinante autoroute

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans aucune difficulté.

La route ondule doucement, longtemps horizontale, dans un paysage largement ouvert où les prés se font discrets, morcelés, se perdant parmi des bosquets clairsemés, presque esseulés. Le regard s’abandonne à cette étendue silencieuse, comme si l’homme avait déserté ces lieux depuis des siècles ; la marche, alors, n’est plus qu’un tête-à-tête muet avec la nature, une conversation sans mots.  
Par instants, la route esquisse de légères courbes. La végétation y affirme sa présence : les frênes, nombreux, règnent sur le sous-bois, accompagnés de hêtres, de charmes, de chênes et d’érables. Aucun conifère ne vient troubler cette harmonie, et l’identité du pays se révèle dans la noblesse tranquille de ses feuillus, tissant une atmosphère de douceur et d’apaisement.  
Plus loin, la route franchit un ruisseau anonyme avant de s’approcher de l’autoroute A36, dite la Comtoise, artère moderne reliant Beaune à la frontière allemande, aux portes de Bâle. Elle dessert Dole, Besançon, Montbéliard, Belfort et Mulhouse. Le marcheur, déjà passé sous ses arches à la sortie de Jouhe, près du Mont Roland, perçoit ici l’ombre insistante de la modernité, en contraste saisissant avec la lenteur du pas et la solitude des lieux.  

Au lieudit Les Pillons, une bifurcation clairement signalée invite le pèlerin à prendre la direction de Ste Seine-en-Bâche, distante de 4,7 kilomètres. Un moment de décision, presque solennel, marqué par une signalisation d’une précision devenue rare sur cet itinéraire.

La route s’engouffre ensuite dans un sous-bois épais, presque clos, où les rejets de charmes et de hêtres, serrés comme une foule pressée, luttent pour subsister sous l’ombre tutélaire des grands feuillus formant la canopée. Chaque foulée résonne dans ce silence vert et feutré.  
À mesure que la route se rapproche de l’autoroute, le marcheur quitte le département du Jura pour pénétrer en Côte-d’Or. La Bourgogne se dévoile alors, avec son ciel plus vaste et sa terre plus ample. Les auteurs du guide notent : « En Bourgogne, le centre de la coquille indique le centre de la marche vers Santiago. En Alsace et en Franche-Comté, l’orientation de la coquille n’est pas directionnelle ». Le pèlerin découvre bien vite, cependant, que cette règle n’est pas toujours digne de confiance.  
La route longe ensuite l’autoroute jusqu’à un carrefour d’axes majeurs. Les automobilistes y choisissent leur destin : l’A6 (également A36) vers Beaune et Paris, ou l’A39, qui rejoint plus loin l’A5 en direction de Dijon et de la capitale.  

Pour le marcheur, la destination demeure La Bussière, malgré une coquille déjà bien capricieuse.

Le parcours se poursuit parallèlement à l’autoroute, croise une aire de services, puis s’échappe à nouveau dans le sous-bois, retrouvant un semblant de quiétude.  
Ici, la vigilance devient essentielle : la signalisation s’efface provisoirement, et l’œil doit suppléer aux marques absentes. Attention ! Il ne faut surtout pas suivre l’autoroute vers la barrière, mais bien poursuivre sur la route.  
La route s’enroule alors en larges virages, serpentant au cœur d’un sous-bois dense, presque oppressant…  
… jusqu’à atteindre La Bussière.   
Ce lieudit apparaît comme une présence discrète posée dans la campagne, enveloppée de champs et de bosquets. La route oblique à gauche, fidèlement indiquée par la coquille, et contourne une ferme solitaire, gardienne silencieuse des lieux.  
Elle longe ensuite deux petits étangs, véritables havres de nature préservée au cœur des bois. Le regard s’y attarde, captivé par les reflets de l’eau et les chants discrets des grenouilles et des oiseaux.  
Peu après, la route rejoint la départementale D31.  
Là encore, la disposition des coquilles frise l’absurde. Heureusement qu’une flèche indique clairement la droite ; sans elle, le marcheur partirait dans la direction opposée ! La prudence reste donc de mise.  
La route, parfois assez fréquentée, se dirige de nouveau vers l’autoroute, à hauteur de l’échangeur reliant l’A36 et l’A39.  
Le pont qui franchit l’A36 révèle une nouvelle erreur de signalisation : selon le guide, il faudrait tourner à gauche en se fiant à la coquille. En réalité, le chemin se poursuit tout droit, enjambant le ruban de bitume et de métal.  

Après le pont, la D31 s’étire en ligne droite à travers le sous-bois, offrant aux marcheurs la possibilité de longer l’herbe plutôt que le goudron afin d’éviter les véhicules. Et il y a de quoi : les automobilistes y filent à des vitesses fulgurantes sur ce long bourrelet rectiligne, dépassant allègrement les limitations recommandées.  
La route accompagne longuement le sous-bois, un paysage qui s’ouvre parfois sur des clairières, mais demeure globalement silencieux. Les villages s’y font rares, semblables à des secrets que la campagne conserve jalousement.  

Section 3 : En avant toute, vers la Saône

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans aucune difficulté.

La route dodeline longuement à plat, serpentant entre deux haies de feuillus qui s’élèvent comme des remparts végétaux, et s’approche lentement de Ste Seine-en-Bâche. Les arbres y dessinent un tunnel apaisant, presque protecteur, mais la quiétude est trompeuse : la circulation s’y montre fébrile, pressée, parfois dangereuse. Il faut alors, à l’occasion, se réfugier dans l’herbe du bas-côté pour échapper aux chauffards lancés à vive allure.  
Au terme du sous-bois apparaît une petite aire de pique-nique, modestement aménagée, abritée sous la générosité de grands arbres aux frondaisons accueillantes.  
À quelques pas seulement, les moteurs grondent et rappellent brutalement la proximité du monde pressé.  
La route franchit ensuite l’autoroute A39. La coquille, fidèle à ses habitudes sur ce parcours, persiste à indiquer une direction trompeuse. Ici, les autoroutes suivent leur propre destin, et le marcheur le sien : deux trajectoires qui se croisent sans jamais vraiment se rencontrer, s’ignorant avec une politesse distante.  
La route départementale s’avance alors vers le village, posé au cœur de la plaine. Tout autour, les cultures déroulent un tapis doré de céréales, vaste mer immobile ondulant doucement sous le vent.  
À l’entrée du village, les vignes apparaissent, discrètes mais dignes, alignées avec soin : elles racontent le travail patient des hommes et la bienveillance d’un climat généreux.  
Le village s’étire le long de rues paisibles, bordées de maisons simples et harmonieuses. Sur un marronnier, une coquille parfaitement orientée semble saluer le pèlerin, comme un applaudissement silencieux, promesse que le chemin ne l’a pas encore trahi.   
Les façades, rangées de part et d’autre de la route, offrent un tableau de modestie et d’ordre, ponctuant la marche de la sérénité propre à la vie villageoise.  
Vers la sortie, l’église se glisse entre les bâtiments, presque discrètement, enchâssée dans un pâté de maisons, voisine de la mairie. Sa présence rappelle que le village s’est construit au fil des siècles sous l’ombre bienveillante de ses clochers.  
En quittant enfin le village, l’itinéraire s’oriente vers Les Maillys par la départementale D31. Une fois encore, la coquille capricieuse contraint le marcheur à composer entre le guide, les repères du terrain et les cartes numériques. Le chemin devient alors un exercice de vigilance et de patience, rappel discret que la marche n’est jamais seulement affaire de jambes, mais aussi d’attention. À la longue, cela devient lancinant.  
Ici, en revanche, aucune ambiguïté. La route se redresse presque parfaitement rectiligne, traversant de vastes champs de céréales où blé et avoine ondulent comme une houle tranquille. Les haies de feuillus encadrent l’horizon et renforcent l’impression d’une douce immensité.  
Peu après, l’attention est de mise : le parcours quitte la route pour emprunter, sur la droite, la piste cyclable de la Voie Bleue. Le geste est simple, évident, presque instinctif ; il supplante la coquille et rappelle, par sa clarté, le passage discret du pèlerin. Le guide évoque un détour, et le marcheur, attentif, suit la voix muette du paysage.   
Le parcours rejoint alors pleinement la Voie Bleue, contournant un bras mort de la rivière. La coquille, enfin correctement orientée, semble chercher à se faire pardonner ses nombreuses erreurs passées.  
La piste cyclable s’enfonce dans un sous-bois dense où chênes, charmes, aulnes et noyers sauvages rivalisent de nuances de vert. Chaque pas résonne sur le goudron, mêlé au froissement des feuilles mortes et au murmure discret des branches.  
La cohabitation avec les cyclistes touche bientôt à sa fin : le chemin de Compostelle change d’axe, abandonne la piste et revient sur ses pas pour longer la Saône.  
C’est alors que l’on salue la Saône, majestueuse rivière de la région, qui s’étale ici avec lenteur, bordée de joncs verts et de nénuphars paisibles.  
Un chemin de terre permet de revenir sur ses pas et d’accompagner la Saône pour la première fois. Large et tranquille, la rivière remplace pour un temps le tumulte des autoroutes, et le marcheur retrouve la quiétude des paysages d’eau.  
La marche longe la berge sous les frênes, les chênes et les érables, ponctuée de charmilles et de petits îlots boisés, dans un décor charmeur et doucement envoûtant.  

Puis le chemin passe sous le grand pont de la départementale précédente, qui enjambe la Saône avec indifférence.

Le pas se cale peu à peu sur le murmure de l’eau. Le chemin accompagne alors la rivière jusqu’à St Jean-de-Losne sur près de dix kilomètres.   
Au départ, il s’enfonce dans un sous-bois où s’ajoutent parfois prunelliers et noyers sauvages, accentuant la sensation d’une nature intacte, presque secrète.  
Parfois, une coquille solitaire surgit pour confirmer le chemin. Pourquoi ici, alors qu’aucune intersection ne se présente et que la route est évidente ? Le marcheur apprend à accueillir ces anomalies comme de petites respirations offertes à la lenteur du parcours.  
Souvent dissimulée, la Saône se laisse néanmoins entrevoir par intermittence, tandis que le chemin serpente dans les terres inondables. Un petit pont permet de franchir un bras secondaire, ajoutant une note discrète au dialogue permanent entre l’eau et la terre.  
Bientôt, le chemin quitte le sous-bois pour s’ouvrir sur la plaine, longeant la rivière et offrant au regard la lumière des champs mêlée aux reflets mouvants de l’eau.  

Section 4 : Le long de la Saône

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans aucune difficulté.

Le chemin progresse désormais dans l’herbe tendre, longeant les cultures de céréales, tandis qu’une haie dense de feuillus accompagne la rivière. Le regard se laisse happer par les jeux d’ombre et de lumière, et le murmure discret de l’eau devient le compagnon fidèle du pas du pèlerin.  
De rares trouées dans la haie offrent des aperçus furtifs sur la rivière, calme et posée, glissant comme un ruban d’argent à travers la plaine. Ces fragments de paysage sont autant de fenêtres ouvertes sur une sérénité silencieuse.  
Et le jeu se poursuit ainsi, longuement, parfois jusqu’à l’usure, dans cette plaine qui semble ne jamais finir, étirant le temps et l’espace dans une même respiration.  
Plus loin, le chemin abandonne l’herbe feutrée pour retrouver la rudesse de la terre battue. Les pas s’y enfoncent légèrement, mais la cadence demeure, régulière et obstinée, fidèle au rythme intérieur de la marche.  
Le paysage varie peu : quelques prés disséminés, parfois occupés par un bétail paisible, jalonnent cette longue progression. La berge de la rivière demeure une réserve tranquille pour les cultures, tandis que, sur l’autre rive, la présence humaine, moins discrète, rappelle que la civilisation n’est jamais très éloignée.  
Un chemin de terre permettrait de rejoindre Laperrière-sur-Saône, mais l’itinéraire choisit de poursuivre obstinément le long de la berge, fidèle à la rivière, refusant les détours et les facilités.  
Le chemin s’enfonce ensuite dans un sous-bois peu dense, alternant clairières lumineuses et zones plus fermées, offrant un contraste agréable entre ombre et clarté. Les feuillus, charmes, petits érables et frênes, composent un décor simple et harmonieux.  
C’est un parcours sans véritable éclat, si ce n’est la présence constante de la rivière, sur la droite, qui semble parfois vous adresser un clin d’œil complice.  
Très loin, sur la gauche, le village de Laperrière-sur-Saône s’étire sur toute sa longueur. À première vue, ce n’est pas une destination de villégiature évidente. Pourtant, selon la saison, on peut y croiser des campeurs installés au bord de l’eau, profitant d’un temps suspendu. Souvent d’origine allemande, ils vivent là quelques jours, pêchent, boivent des bières. se reposent, hors du monde pressé. Une forme de douce anarchie, où l’interdit devient tolérance, révélant cet esprit singulier de la France, où la liberté trouve parfois refuge au bord d’une rivière.  
Le chemin demeure monotone, presque lancinant, mais il baigne dans un silence quasi sacré, où chaque souffle de vent devient mélodie et chaque pas, une confidence murmurée à la terre.  
Quelques pêcheurs apparaissent aussi, immobiles sur la berge, patients et discrets. Leur présence ponctue la marche et annonce, sans brusquerie, le retour progressif de la civilisation.  
Plus loin, le chemin retrouve sa rudesse, longeant à nouveau la haie de feuillus où se mêlent petits érables, aulnes et frênes. Le pas s’accorde alors au souffle de la nature, dans une symphonie discrète et répétitive.  
Bientôt, quelques maisons se dessinent à l’horizon, signes tangibles d’un retour vers l’habité, points d’ancrage dans cette étendue presque sauvage.  
Les arbres et les habitations se font peu à peu plus nombreux. Le marcheur s’apprête à quitter ce désert d’herbes et de vent, cette longue parenthèse hors du temps.  

Le parcours rejoint alors le canal reliant le Rhône au Rhin, à l’endroit précis où il rencontre la Saône. Il faut observer ici l’étrange logique de la signalisation : la coquille invite à poursuivre tout droit, tandis qu’une flèche suggère de tourner à droite. Qu’importe, pour le marcheur, la voie est claire : toujours tout droit, le long de la rivière. Ce léger désordre ajoute au charme du lieu et rappelle que le chemin est autant une aventure intérieure qu’un simple tracé au sol.

Le site dégage un charme discret mais profond : péniches glissant lentement sur l’eau, écluses rythmant le paysage, pontons tranquilles invitant à la pause et à la contemplation.  
Vous voilà désormais sur la Voie Bleue, à quatre kilomètres de St Jean-de-Losne. La petite route, bientôt interdite aux véhicules, longe la berge et invite le marcheur à suivre le fil de l’eau, savourant pleinement la quiétude retrouvée.   

Section 5 : Le long de la Saône

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans aucune difficulté.

Dominée avec éclat par l’hôtel de ville, vaste bâtisse rouge carmin sertie de fresques et de tourelles, la place est le théâtre quotidien de la vie bâloise. Ce bâtiment, siège du gouvernement cantonal, semble veiller sur la foule et les étals. Du lundi au samedi, les couleurs et les parfums s’y disputent l’espace. Ici, les jours se lèvent en arômes. Remontez maintenant en direction du Rhin. Vous débouchez sur le Mittlere Brücke, le Pont du Milieu, l’un des plus anciens et emblématiques de la ville.  
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Dominée avec éclat par l’hôtel de ville, vaste bâtisse rouge carmin sertie de fresques et de tourelles, la place est le théâtre quotidien de la vie bâloise. Ce bâtiment, siège du gouvernement cantonal, semble veiller sur la foule et les étals. Du lundi au samedi, les couleurs et les parfums s’y disputent l’espace. Ici, les jours se lèvent en arômes. Remontez maintenant en direction du Rhin. Vous débouchez sur le Mittlere Brücke, le Pont du Milieu, l’un des plus anciens et emblématiques de la ville.  
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